mardi 10 septembre 2013

Semaine 07 - Vocabulaire : La pluie tombe




 






La pluie tombe


La pluie tombe, tombe avec un bruit incessant de fontaine ; on l’entend sans répit ruisseler sur les murs. Dans le vieux toit de mousse, il y a des gouttières qui, toujours aux mêmes endroits, infatigables, monotones, font le même tintement triste. Elles détrempent par places le sol du logis.

P. Loti (Pêcheurs d’Islande)












ETUDIEZ LES MOTS


1/ Remarquez l’orthographe du mot pluie. Une averse est une pluie abondante et qui ne dure pas. Une ondée est une pluie légère et qui ne dure pas. Une giboulée est une pluie subite et mêlée de neige ou de grêle.


2/ Dans incessant, il y a cesser : un bruit incessant est un bruit qui ne cesse pas.


3/ Ruisseler fait penser à ruisseau : ruisseler, c’est couler comme un ruisseau. Quand dit-on que la pluie fouette les vitres ?


4/ Dans gouttière, il y a goutte : une gouttière, ici c’est de l’eau qui coule goutte à goutte. Le long du mur, la gouttière est le canal en zinc qui reçoit les eaux du toit.


5/ Une gouttière infatigable est une gouttière qui n’est jamais fatiguée, qui coule toujours. 
Dans monotone, il y a un ton : une gouttière monotone est une gouttière qui fait toujours le même ton, le même bruit. Ce bruit est un tintement : il fait penser à une cloche qui tinte.


6/ Détremper, c’est tremper complètement.










ECRIVEZ LES MOTS

cesser
ruisseler
fouetter
détremper
tinter

la pluie
une averse
une ondée
une giboulée

lundi 2 septembre 2013

Semaine 06 - Etude de la phrase










Les arbres dépouillés ressemblent à de noirs squelettes.







ANALYSEZ

Cherchez le verbe. Cherchez le sujet.

Cherchez le complément. Est-ce un complément direct ou indirect ?
Pourquoi ?

Le petit mot «à» est une préposition.






INVENTEZ

1/ Inventez deux phrases comprenant chacune un complément indirect introduit par «à» ou par «de».



2/ Composez trois phrases : Les bois en automne.

Semaine 06 - Orthographe : Dictée N°3


Dictée




Le vent souffle dans les bois. Il fait tournoyer les feuilles mortes. Les châtaigniers sont dépouillés ; ils ressemblent à des squelettes. Les peupliers et les bouleaux sont comme des arbres d’or. Les hêtres perdent leurs feuilles.











2/ Ecrivez chaque nom du texte suivant et indiquez s’il est nom propre ou nom commun

exemple : Prestiot : nom propre.


Guirigui module sa première chanson. L’écureuil se pelotonne et se rendort. La grive reprend sa chanson. L’écureuil se rendort encore. La grive s’égosille de nouveau. Cette fois, Prestiot se fâche et jaillit de sa maison.





Semaine 06 - Conjugaison : Présent du verbe Prendre


 
ETUDIEZ

Verbe PRENDRE

Aujourd’hui

je prends
tu prends
il prend
elle prend

nous prenons
vous prenez
ils prennent
elles prennent





APPLIQUEZ

1/ Conjuguez au Présent : 

Je prends un bain
Tu......... un bain
Il ...
Elle...

Nous...
Vous...
Ils...
Elles...



J’apprends ma leçon

Tu ......... ta leçon
Il.............sa leçon
Elle.........sa leçon

Nous..........notre leçon
Vous..........votre leçon
Ils...............leur leçon
Elles...........leur leçon







2/ Conjuguez au Présent :

Je reprends le chemin du bois ; je fais mes provisions.

Tu.................le chemin du bois; tu....... tes provisions.

Il........
nous......
vous........
Ils.......





Semaine 06 - Grammaire : Le nom commun / Le nom propre



Le
 nom commun est un nom qui est commun à toutes les personnes, à tous les animaux, à toutes les choses de la même espèce

exemple : un écureuil


Le nom propre est un nom qui est la propriété d’une personne, d’un animal ou d’une chose :

exemple : Prestiot





ETUDIEZ

1/ L’écureuil s’éveille.

Le nom écureuil désigne tous les écureuils, il est commun à tous les écureuils : c’est un nom commun.



2/ Prestiot l’écureuil.

Le nom Prestiot désigne seulement un écureuil, il est la propriété d’un écureuil, il lui est propre  : c’est un nom propre.



3/ Guirigui module sa chanson.

Guirigui aussi est un nom propre : les noms propres, Prestiot et Guirigui, commencent par une majuscule.







APPLIQUEZ

1/ Faites deux colonnes
mettez dans la première les noms propres
dans la deuxième les noms communs

écureuil, Prestiot, Guirigui, grive, écolier, Pierre, chien, Bob, Minette, chat, France, pays, Pasteur, médecin, Durand, vigneron, continent, Afrique, Paris, forêt, bois, noisette, hêtre, Dick, lièvre, Jacques, bûcheron.







2/ Trouvez :


3 noms communs de personnes

3 noms propres d’animaux

3 noms communs de choses

3 noms propres de personnes

3 noms propres de pays






3/ Ecrivez la liste des noms communs du texte «Le réveil de Prestiot».





Le réveil de Prestiot

Dans sa petite maison ronde, près de la cime du vieux chêne, Prestiot, l’écureuil, s’éveille. Il écoute : Guirigui, la grive, module la première chanson du jour. Pourtant, dans la maison de Prestiot, il fait encore tout à fait noir. Il se pelotonne et se rendort.

Quelques instants plus tard, il ouvre de nouveau les yeux. Il fait toujours aussi noir, mais Guirigui s’égosille : «Debout ! Prestiot ! Réveille-toi, paresseux !». Prestiot se pelotonne et se rendort encore.

Quand il se réveille pour la troisième fois, les ténèbres sont toujours très opaques et Guirigui se fait toujours entendre. Cette fois l’écureuil se fâche : «C’en est trop ! Gare à tes plumes !».

Jaillissant par la petite lucarne de sa maison, il fait un bon terrible vers la cime du chêne. Il constate qu’il fait jour, grand jour. Et lui qui se croyait à peine au milieu de la nuit ! «Ah, ça ! qui m’expliquera ce mystère ?». Ue feuille de chêne, se détachant d’un rameau, était venue s’appliquer sur la petite lucarne, qu’elle avait bouchée.

Prestiot examine la feuille et s’écrie : «C’est une feuille jaune ! Serions-nous donc déjà en automne ?

- Il n’en faut point douter, répond Guirigui».

E. Pérochon (Le livre des quatre saisons)











dimanche 1 septembre 2013

Semaine 6 - Elocution/Lecture (Le réveil de Prestiot)






 
Le réveil de Prestiot


Dans sa petite maison ronde, près de la cime du vieux chêne, Prestiot, l’écureuil, s’éveille. Il écoute : Guirigui, la grive, module la première chanson du jour. Pourtant, dans la maison de Prestiot, il fait encore tout à fait noir. Il se pelotonne et se rendort.

Quelques instants plus tard, il ouvre de nouveau les yeux. Il fait toujours aussi noir, mais Guirigui s’égosille : «Debout ! Prestiot ! Réveille-toi, paresseux !». Prestiot se pelotonne et se rendort encore.

Quand il se réveille pour la troisième fois, les ténèbres sont toujours très opaques et Guirigui se fait toujours entendre. Cette fois l’écureuil se fâche : «C’en est trop ! Gare à tes plumes !».

Jaillissant par la petite lucarne de sa maison, il fait un bon terrible vers la cime du chêne. Il constate qu’il fait jour, grand jour. Et lui qui se croyait à peine au milieu de la nuit ! «Ah, ça ! qui m’expliquera ce mystère ?». Ue feuille de chêne, se détachant d’un rameau, était venue s’appliquer sur la petite lucarne, qu’elle avait bouchée.

Prestiot examine la feuille et s’écrie : «C’est une feuille jaune ! Serions-nous donc déjà en automne ?

- Il n’en faut point douter, répond Guirigui».

E. Pérochon (Le livre des quatre saisons)







PARLER

1/ Où est Prestiot ? Que fait-il ?

Il écoute : qui entent-il ?

Que fait Guirigui ?

Prestiot s’étonne : pourquoi ?

Et que fait-il ? 

Relisez. 






2/ «Quelques instants plus tard...» Relisez et répétez.

Que fait Prestiot ?








3/ «Quand il se réveille pour la troisième fois....». Répétez

Fâchez-vous comme Prestiot et dites comme lui.








4/ Relisez bien la phrase : «Jaillissant....» Répétez.

Que constate-t-il ? 

Est-il étonné ? Pourquoi ?

Dites bien comme Prestiot : «Et moi qui me croyait....»








5/ Expliquez : «ce mystère». Relisez.







6/ Prestiot examine la feuille.

Répétez ce qu’il dit, ce que répond Guirigui.