mercredi 11 décembre 2013

Semaine 11 - Conjugaison - Futur des verbes en "ER"


 
Verbe CHANTER


FUTUR


Demain,
  
je chanterai
tu chanteras
il chantera
elle chantera


nous chanterons
vous chanterez
ils chanteront
elles chanteront








APPLIQUEZ

1/ Conjuguez au futur :

Demain, je t’écouterai.

Tu m’.......

Il..... 

Nous....... Vous...... Ils.......





2/ Mettez au futur les verbes suivants :

Demain, le maître expliqu.............. la leçon.

Je l’écout............

Je ne parl......... pas pendant qu’il parl.........

Tu ne bavard......... pas.

Nos camarades ne bavard.......... pas non plus.

Mais nous jou............ pendant la récréation et vous jou.......... avec nous.




2/ Mettez au futur :

Les rideaux tombent.

Les feux pétillent.

Les bébés entrent.

Ils embrassent leurs parents.



mercredi 27 novembre 2013

Leçons de français - Cours Moyen: L’OMS promeut la corruption de mineurs !

Leçons de français - Cours Moyen: L’OMS promeut la corruption de mineurs !: source : http://citizengo.org/ Connaissez-vous le rapport  “Normes d’éducation sexuelle en Europe” ? Il s’agit d’un guide à l’attent...

lundi 18 novembre 2013

Semaine 11 - Grammaire : Noms en "au" - "eu" - "al" - "ail"






Les noms en
«au» et en «eu» forment leur pluriel en «x»



exemples : 

un rideau - des rideaux
un feu - des feux













Les noms en «al» forment leur pluriel en «aux»



exemple :

un cheval - des chevaux













bal - cal - carnaval - chacal - festival - régal - pal


forment leur pluriel en «s»


exemple : un bal - des bals












Les 7 noms suivants forment leur pluriel en «aux»
(sans e)

bail - corail - émail - soupirail - travail - vantail - vitrail





exemple :

un travail - des travaux










APPLIQUEZ

1/ Mettez au pluriel les noms suivants :

un rideau
un cerceau
un jeu
un bocal de bonbons
un anneau
un cheveu
un cristal
un journal
un château
un tuyau
un agneau
un caporal

un museau
le feu
un gâteau
un chacal
un général
un régal
un travail
un épouvantail
un éventail
le soupirail
le festival
un vitrail







2/ Mettez au singulier les noms suivants :

des veaux
des hôpitaux
des métaux
des moyeux
des portails
des détails
des ruisseaux
des jeux
des vitraux
des soupiraux
des éventails
des oiseaux
des feux
des bateaux

Semaine 11 - Vocabulaire : Etrennes et cadeaux





Matin de Noël

Mon premier regard était pour mon soulier. Le père Noël ne manquait jamais d’empaqueter son offrande. Ce n’était jamais un don magnifique. C’était un petit gâteau, une orange ou, tout simplement, une belle pomme rouge. Mais cela me semblait si précieux que j’osais à peine le manger.

George Sand (Histoire de ma vie)









ÉTUDIEZ LES MOTS

1/ Dans empaqueter, il y a paquet ; empaqueter, c’est mettre dans un paquet.





2/ Offrande ressemble à offrir : ce sont des mots de la même famille.

L’offrande du père Noël, c’est ce qu’il offre.

Qu’est-ce qu’une offrande ?





3/ Le don c’est ce qu’on donne. Qu’est-ce le don du père Noël ?






4/ Un don magnifique est un don une grande beauté ; on pourrait dire aussi qu’il est superbe. 

Superbe et magnifique veulent dire à peu près la même chose : on dit que ce sont des synonymes.






5/ On fait don d’une maison, d’une terre ; un petit don est un cadeau ; qu’appelle-t-on les étrennes ?






6/ Une chose précieuse est une chose d’un grand prix.

Pourquoi le gâteau, la pomme, l’orange paraissaient-ils précieux à l’enfant ?

On peut dire qu’il les appréciait : apprécier ne chose, c’est lui trouver un grand prix.








ECRIVEZ LES MOTS

empaqueter
offrir
donner
apprécier

un paquet
une offrande
un don
un cadeau
les étrennes






dimanche 6 octobre 2013

Le Sage et l'Enfant





 

Le Sage* et l’Enfant




Le Sage se promenait dans son carrosse. Brusquement, son cheval s’arrêta. Un petit garçon jouait au milieu de la route. Il construisait une ville avec des débris de tuiles. Le Sage appela l’enfant :

-Hé ! petit ami, tu ne veux pas laisser passer mon équipage* ?

Sans bouger, l’enfant répondit avec politesse :

-Ce n’est pas moi qui vous empêche de passer, monsieur, c’est la ville que je construis ! Les maisons ne s’écartent pas devant les voitures. Ce sont les voitures qui doivent contourner les maisons.

Etonné par la réponse, le Sage descendit du carrosse et s’approcha de l’enfant.

-Tu me parais très intelligent pour ton âge ! dit-il.

-Pourquoi donc ? répliqua le garçon. Une petit lapin qui n’a que sept jours sait déjà trouver sa nourriture tout seul. Moi, j’ai sept ans ; si je connais quelques petites choses, c’est naturel*.

-Tu es très sûr de ton savoir ! sourit le Sage, amusé. Me permets-tu de te poser quelques questions ?

-Je suis prêt à vous répondre ! dit l’enfant.

-Alors, dis-moi  ? Quel feu ne donne pas de fumée ? Dans quelle eau ne vit pas le poisson ?

L’enfant réfléchit quelques instants, puis répondit :

-Le feu d’un ver luisant ne donne pas de fumée. Le poisson ne vit pas dans l’eau de source.

Le Sage écoutait avec émerveillement*. L’enfant poursuivit* :

-Et maintenant, à mon tour, me permettez-vous de vous poser une question, une seule ?

-Certainement dit le Sage. Parle !

-Mais à une condition : si vous êtes incapable de me répondre, votre voiture sera obligée de contourner ma ville.

-Je suis prêt à te répondre ! dit en souriant le Sage.

-Alors, dites-mois le nombre d’étoiles qu’il y a au ciel ?

-Mon enfant ! Pourquoi m’interroger sur une chose que nul ne peut connaître ? Pose-moi une question mieux à notre portée, et je te répondrai.

-Très bien, dit l’enfant. Dans ce cas, dites-moi le nombre de poils qu’il y a dans votre barbe ?

Le Sage se mit à rire. L’enfant avait été plus malin que lui ! Il sinclina devant le petit garçon. Et, prenant son cheval par la bride, il lui fit contourner respectueusement la ville de tuiles que l’enfant construisait au milieu de la route.


D’après Luda (Cent mille flèches, légendes chinoises)













Explication des mots :

*Le Sage est ici un vieux Chinois, très savant.

*L’équipage est l’ensemble formé par la voiture, les chevaux, le cocher.

*C’est naturel : cela est très  ordinaire, n’a rien d’étonnant.

*Emerveillement : le Sage est émerveillé, il admirait l’enfant, car ses réponses très intelligentes l’étonnaient.

*L’enfant poursuivit : il continua.







Racontez :


1/ Pourquoi le carrosse du Sage s’est-il arrêté ?
Certaines paroles de l’enfant sont amusantes, rapportez-les.

2/ Que répond l’enfant au compliment du Sage ?

3/ Pourquoi le Sage est-il émerveillé par les réponses du petit garçon ?

4/ Quelle est la question qui permet à l’enfant d’obtenir ce qu’il désirait ?








Exercice :

«Je suis prêt à répondre».


Recopiez cette phrase en remplaçant «je» par les personnes du singulier et du pluriel du présent.