jeudi 26 février 2015

Semaine 18 - Etude de la phrase


 


Tiens-tu le ballon ?

Louis tient-il le ballon ?

Louis a-t-il tenu le ballon ?





Analysons


Voyez la première phrase.
Cherchez le sujet ; où est-il placé ?
C’est une question, une interrogation ?
Remarquez le point d’interrogation, le trait d’union.

Voyez la deuxième phrase. Remarquez qu’il y a deux sujets. Remarquez le trait d’union, le point d’interrogation.

Voyez la troisième phrase. Que dirait-on si c’était une phrase affirmative ?
Remarquez la place Du sujet «il», le «t», les traits d’union, le point d’interrogation.

On pourrait dire aussi : «Est-ce que Louis a tenu le ballon ?»





Imitez

1/ Mettez à la forme interrogative les phrases suivantes : 

«Tu descends l’escalier. Tu as accroché le cerceau à ton épaule.»




2/ Même exercice :

«Le jour baisse un peu. On ira jusqu’au bout de Paris.»





Inventez


1/ Inventez deux phrases interrogatives.

2/ Composez trois ou quatre phrases : «Mon jeu préféré

Semaine 18 - Orthographe


 
1/ Copiez les deux premières phrases en mettant «il» au lieu de «je»


Je tiens le ballon. Je suis penché en avant. Mes partenaires et mes adversaires sont penchés aussi. Ils ont l’air de bêtes aux aguets. Je lance la balle. Tu passes le ballon à un autre. Nous nous élançons. C’est une ruée épouvantable.





2/ Copiez le texte en mettant «tu» au lieu de «Louis» et au lieu de «Il»

Louis a accroché le cerceau bien droit en le retenant avec la main gauche. Il a donné un coup sec avec son bâton. Puis il a couru derrière le cerceau comme derrière un chien en laisse.






3/ Nature et fonction des pronoms personnels de la 3ème phrase et de la 4ème

Le cerceau a pris son élan. La pointe du bâton ne l’a pas touché. Il a fait un écart. Il a viré. Louis a rattrapé son jouet. Sans impatience, il l’a redressé et il a continué de jouer. Mais la nuit a rempli la rue et Louis a fini sa partie.


Semaine 18 - Conjugaison : Passé composé des verbes dire, faire, prendre




Etudiez 


Verbe DIRE

j’ai dit
tu as dit
il a dit
elle a dit

nous avons dit
vous avez dit
ils ont dit
elles ont dit




Verbe FAIRE

j’ai fait
tu as fait
il a fait
elle a fait

nous avons fait
vous avez fait
ils ont fait
elles ont fait




Verbe PRENDRE

j’ai pris
tu as pris
il a pris
elle a pris

nous avons pris
vous avez pris
ils ont pris
elles ont pris






Appliquez


1/ Conjuguez :

J’ai dit bonsoir à maman. 
Tu.... il.....etc......


J’ai fait une bonne partie. 
Tu.... il....etc.....


J’ai fait mes devoirs, puis j’ai pris mon cerceau et j’ai joué. 
Tu..... il.....etc





2/ Mettez les verbes au passé composé :


Tu (prendre) ton ballon.
Tu (lancer) la balle à un autre.
Tu (faire) des efforts pour la rattraper.
Tu (marquer) un but.
Tu (finir) ta partie et tu (reprendre) ton ballon.

Semaine 18 - Grammaire : les pronoms personnels


 

Etudiez


1/ Je tiens le ballon ; nous tenons le ballon.

«Je» et «nous» désignent la personne qui parle.
C’est la première personne.



2/ Tu tiens le ballon ; vous tenez le ballon.

«Tu» et «vous» désignent la personne à qui l’on parle.
C’est la deuxième personne.



3/ Il tient le ballon ; ils tiennent le ballon.

«Il» et «ils», «elle» et «elles» désignent la personne à qui l’on parle. 
C’est la troisième personne.






Retenez



Les mots je, tu, il, elle, nous, vous, ils, elles sont des pronoms,
parce qu’ils remplacent des noms.


Ils sont appelés pronoms personnels
parce qu’ils représentent les trois personnes :

la personne qui parle, 
la personne à qui l’on parle,
la personne de qui l’on parle.






Appliquez


1/ Dans le texte suivant, soulignez les pronoms personnels :


Louis descend l’escalier ; il a accroché le cerceau à son épaule.
Tu regardes Louis, tu vois qu’il pose le cerceau bien droit.
Je le regarde aussi, nous regardons tous les deux.



2/ Dans les phrases suivantes, soulignez les pronoms personnels et mettez le texte au pluriel :

Je joue au football.
Tu sautes à la corde.
Il joue à la marelle.
Elle danse une ronde.
Tu chantes une chanson.
J’ai plaisir à regarder.




3/ Nature et fonction des pronoms personnels de l’exercice 1/ :

exemple :

Je : pronom personnel, 1ère personne du singulier, sujet de joue.


Semaine 18 - Elocution : Une partie de cerceau


 
Une partie de cerceau


Après avoir embrassé sa mère, Louis Bastide a descendu l’escalier de la maison, le cerceau accroché à son épaule. Une fois dans la rue, il s’est placé au milieu du trottoir, posé le cerceau bien droit en le retenant légèrement avec les doigts de la main gauche. Puis il a donné un coup sec.

Le cerceau s’est échappé. La pointe du bâton l’a rattrapé aussitôt pour le maintenir dans la bonne route ; et, depuis, Bastide et le cerceau ont couru l’un derrière l’autre ; un peu comme un enfant court derrière un chien qu’il tient en laisse.

Le difficile est que le cerceau n’aille pas se jeter à droite ou à gauche, ou s’accrocher aux jambes d’un passant, ou s’aplatir sur le sol après d’extraordinaires convulsions. Il faut savoir se servir du bâton, donner des coups très légers, qui sont presque des frôlements, et qui accompagnent le cerceau.

Parfois le cerceau prend un élan, se sauve. La pointe du bâton le poursuit sans parvenir à le toucher. Et il s’incline légèrement, il vivre. Il faut savoir le rattraper sans trop d’impatience ; sinon, on risque de l’envoyer contre un mur, ou de le coucher à terre.

Louis s’oblige à garder un petit pas de course très égal, à peine plus rapide que la marche d’une grande personne. De ce train-là, on irait jusqu’au bout de Paris.

Jules Romains (Les Hommes de bonne volonté)






Parlez


1/ Après avoir embrassé sa mère, qu’à fait Louis Bastide ?
Une fois dans la rue, qu’a-t-il fait ? (3 verbes : «s’est placé.....»)



2/ Le cerceau s’est échappé. Qu’a fait la pointe du bâton ? Depuis, Bastide et le cerceau ont couru : leur place ? comparaison ? Répétez toute la phrase.



3/ Quel est le difficile ? (3 verbes : se jet, s’accrocher, s’aplatir).
Que faut-il savoir faire ?
Sinon que risque-t-on ?



4/ Parfois, que fait le cerceau ? Et la pointe du bâton ? Et le cerceau, alors ? Que faut-il savoir faire ? Sinon, que risque-t-on ?



5/ Quelle sorte de pas Louis garde-t-il ?
Finissez : «De ce train-là......»


6/ Racontez un jeu auquel vous avez joué, dehors.

Semaine 18 - Vocabulaire (Une partie de rugby)



Une partie de rugby


Celui qui tient le ballon est penché en avant. Ses compagnons et ses adversaires sont penchés aussi, autour de lui, dans des attitudes de bêtes aux aguets. Il court pour jeter la balle. Il la passe aux mains d’un autre qui s’élance. Celui-ci est enpoigné par le milieu du corps, par la tête, par les jambes, par les pieds. C’est une ruée épouvantable.

P. Bourget (Outre-Mer)




Etudiez les mots


1/ Dans le rugby, on déplace le ballon avec les mains.
Comment le déplace-t-on quand on joue au football ?


2/ Un compagnon est un camarade. Ici, qui appelle-t-on les compagnons du joueur ?
On dit aussi : ses partenaires.
Qui appelle-t-on ses adversaires ?


3/ L’attitude, c’est la position du corps. Dans aux aguets, on trouve guet ; cela fait penser au verbe guetter.
Qu’est-ce qu’une bête aux aguets ?
Pourquoi les joueurs ressemblent-ils à des bêtes aux aguets ?


4/ Dans s’élancer, il y a lancer ; s’élancer, c’est se lancer en avant.


5/ Empoigner fait penser à poing ; empoigner, c’est serrer avec les poings, avec les mains fermées.


6/ La ruée est l’action de se ruer, c’est-à-dire de se jeter avec force. Une ruée épouvantable est une ruée qui épouvante, c’est-à-dire qui fait peur.





Ecrivez les mots


guetter, être aux aguets, lancer, s’élancer, empoigner, se ruer

le rugby, le football, un compagnon, un partenaire, un adversaire, une attitude, un poing, une ruée.





Employez les mots

1/ Mettez le mot convenable : élance, aux aguets, adversaire, partenaire.


Quand on joue au football, il y a deux équipes ; si je suis dans une équipe, ceux de mon équipe sont mes......
Ceux de l’autre équipe sont mes.......
Quand je guette le ballon, je suis......
Aussitôt que je l’ai, je m’......... pour l’envoyer vers le but.





2/ Faites une phrase avec chaque mot : Attitude, empoigner, une ruée.